Archive for February 2008

 
 

Sesque

Des fruits érotiques :

J’adore la musique, si quelqu’un a un indice…

Fez : Did you hear that? “Hang out”. They are going to have sex.
Jackie : How does “hang out” mean “have sex”?
Fez : I can make a sexual innuendo out of anything. Try me.
Jackie : Uhm…stove.
Fez : Well I’d like to cook something on her stove. See? Anything!

La minute de culture geek

  • Le site Écrans nous propose une sélection de belles erreurs 404 :

Erreur 404

  • Le premier logo de Photoshop, c’était un magasin de photo. Ben oui, c’est con, mais au moins vous pourrez le raconter à vos enfants :

Photoshop

5i c3 bi1137 7′4 in7ér355é 37 qu3 7u 35 3n 7r4in d3 1ir3 c3773 phr453, 7′35 phr4nch3m3n7 7r0p 633k.

Parce-qu'il y a des choses importantes dans la vie…

… comme le trailer de Street Fighter IV, par exemple :

Avant / Après

Avant Après

Astuce : “Avant” correspond à la photo de gauche, “Après” à celle de droite. Ben oui, banane.

la cONverjAnse muNéric

À quoi ressembleront les médias dans vingt ans ? C’était le sujet d’expression écrite pour ces élèves de CM2. Au programme, l’information omniprésente (écrans géants dans la ville, montres-télévision-radio…), la disparition du papier au profit de livres numériques, des robots-clones-stylos et des téléphones portables intégrés dans le corps. On y vient.

Stromignon, et c’est Bienbienbien.

mixin

Lisez ceci : mixin : un agenda pas comme les autres.

I twit therefore I am.

Avant d’être 1.0, à savoir avant la démocratisation du WORLD WIDE WEB de l’INTERNET et du TELEPHONE CELLULAIRE PORTABLE, quand je pensais à un truc, que ce soit une blague, une citation, une idée géniale pour ce week-end ou un plan machiavélique pour dominer le monde (comme tous les soirs, Minus), je le racontais à un coupaing, à ma maman, à mes GI Joe, que sais-je encore.

Puis Vint Cerf a connecté un câble RJ45 entre les gens banals du monde ordinaire et son prototype de réseau de communications informatiques.

Et paf, ça a fait des chocapics.

Un coupaing, ma maman, mes GI Joe et que sais-je encore sont devenus des numéros de téléphone en 06, et pour les plus aventureux, des adresses e-mail avec des arobases dedans.

“Tu connais l’histoire du type qui rentre dans un café et plouf ?” pouvait-on recevoir de temps à autres dans sa poche, ce qui coupait un peu brutalement la partie endiablée de Snake sur Nokia 3210. “Samedi, ma maison est libre, amène ton pack et tes potes.” pouvait on lire dans sa boîte aux lettres-mais-non-Mamie-pas-celle-du-facteur, si on avait des amis. On était en pleine ère 1.0. Et moi, quand j’avais bien rigolé avec les copains sur un sujet, et ben j’en faisais un site de l’internet. Avec une adresse en perso.multimania.com, des gif animés et des polices même pas universelles.

Puis Twitter est apparu, à peu près en même temps que Facebook à l’échelle de l’Histoire du Monde Informatisé.

Depuis que je suis 2.0, quand je pense à quelque chose, j’entreprends forcément de le publier. Sur le réseau de la toile mondiale. Et voici ce que je me pose comme question :

“Je le blogue ? Je le twitte ? Je le mets en statut Facebook ?”

Ouais je sais, c’est chaud. Mais au final, c’est-y-quoi les questions qu’ils se posent dans la publication papier[1] de la presse journalistique ? “Je le mets en double page ? Je le mets en titre ? Je le mets en une ?”.

Et c’est tout ce que j’avais à dire. Ben ouais, ça ne fait pas avancer les choses, mais au moins, je laisse des traces pour les historiens du quatrième millénaire qui fouilleront dans les décombres du Monde d’avant le bug de l’An 3000.

Notes

[1] Le papier est une matière formée à partir de fibres cellulosiques végétales. Il se présente sous forme de feuilles minces. Il est considéré comme un matériau de base servant à imprimer des PDF.

Mettre son Twitter à jour en fonction de son statut Facebook

Ceux qui suivent mon Twitter auront remarqué que certaines mises à jour sont de la forme “Kevin est un mec comme ça.”, “Kevin fait rire les oiseaux et fait chanter les abeilles.”, du lourd, quoi. Il s’agit de mon statut Facebook. Le “is”, comme il s’appelait avant de disparaître. À chaque fois que je mets à jour mon statut Facebook, il est automatiquement Twitté.

Mais comme c’la s’fait-ce ? Ben j’y viens justement :

Il vous faut :

1) Sur Facebook, récupérez l’adresse du flux RSS de votre “Status update”.
Elle est bien cachée : sur la page de votre profil, dans la zone “Mini-Feed”, cliquez sur “See all”. Une nouvelle page apparaît (celle de votre Mini-Feed, ben oui, bravo). Dans la colonne de droite (”View”), cliquez sur “Status stories”. Une nouvelle page apparaît (celle des Status stories, ben oui, bravo). Dans la colonne de droite, tout en bas, il est là : “My status”. Clic droit, “Copier le lien”, et c’est gagné. En tout cas pour cette première partie.

2) Sur Twitterfeed, si ce n’est pas déjà fait, créez un compte.
Et oui, ça vous oblige à utiliser un OpenID. Si vous n’en aviez pas encore, ben c’est chose faite. Quand je pense que tout le monde n’en a pas… Pour créer un OpenID, vous pouvez utiliser par exemple le site ClaimID qu’il est bien. Ou ce que vous voulez.
Une fois que le compte Twitterfeed est créé, cliquez sur “Create a new Twitter feed”, et remplissez les champs demandés : votre login Twitter, votre mot de passe Twitter, l’adresse du flus RSS de votre Facebook Status update, choisissez de mettre à jour toutes les 30 minutes, avec 5 mises à jour à chaque fois, choisissez “Include title only” et décochez la case “Include item link”. Cliquez sur “Create”.
Ou cliquez ici pour voir une image qui vaut mieux qu’un long discours.

Et voilà.

How to sync Twitter with your Facebook Status

Source : Jeff Sandquist

Et la station Mir…

“Le format AAC est à classer dans les séries des bides.” (darkcrystal, Janvier 2004, sur un forum de Hardware.fr)

L’archéologie numérique, c’est marrant. Par contre, j’ai pas la moindre idée de la façon dont je suis arrivé sur cette page…

Je reviens bientôt.

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